Un gendarme fauche un groupe d’enfants : une fillette tuée

Une camionnette de gendarmerie a percuté ce lundi après-midi un groupe d’enfants à Joué-lès-Tours (Indre-et-Loire). Une fillette est décédée et sept autres enfants sont grièvement blessés.

Des véhicules de gendarmerie (illustration)

Des véhicules de gendarmerie (illustration) MaxPPP

Un terrible accident a eu lieu ce lundi en début d’après-midi à Joué-les-Tours (Indre-et-Loire). Le conducteur d’une camionnette banalisée de la gendarmerie a dérapé et renversé un groupe de 25 personnes, dont 23 enfants d’une école primaire toute proche, selon un porte-parole de la préfecture. Les enfants blessés ont tout de suite été évacués vers plusieurs hôpitaux de la région. Une douzaine d’ambulances se trouvaient sur les lieux en cette fin d’après-midi. Douze enfants de cet établissement, l’école primaire Mignonne, ont été blessés, dont cinq grièvement dans cet accident qui a eu lieu au rond-point de la Gitonnière dans cette commune située au sud de Tours.

Selon les premiers éléments de l’enquête, la camionnette des gendarmes aurait glissé sur une plaque d’huile, une hypothèse non confirmée de source officielle. Les enfants sortaient de leur école et se dirigeaient vers le stade de rugby de la ville, où un poste de commandement avancé de crise a été installé par la préfecture d’Indre-et-Loire, a constaté l’AFP sur place. Le plan rouge a été déclenché. Le maire de Joué-lès-Tours et le directeur de cabinet du préfet, Edgar Perez, se sont immédiatement rendus sur place.

source : francesoir.fr

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« Reviens, JFK, reviens ! », par Laurent Joffrin

Jean-François Kahn. (AFP)

Jean-François Kahn. (AFP)

Ainsi notre ami Jean-François Kahn, dans un acte respectable mais sinistre, a annoncé son intention d’abandonner le journalisme. Pourquoi ? Sans doute est-ce le résultat d’une longue réflexion sur le métier qu’il a exercé longtemps, autant que le contrecoup d’une malheureuse affaire médiatique qui l’a conduit à employer une expression incongrue et inappropriée. Mais faut-il que pour un mot de travers – le « troussage de domestique », aussitôt annulé par des excuses circonstanciées et crédibles, l’un des éléments les plus brillants de notre profession laisse soudain sa plume au vestiaire ?

Tout le passé de JFK montre que sa maladroite défense de DSK ne correspond en rien à sa pensée profonde et encore moins aux engagements qui ont été les siens depuis des décennies. Au contraire, Jean-François Kahn s’est fait une redoutable spécialité de dénoncer en tous lieux les hypocrisies et les mensonges des tenants de l’inégalité en général, parmi lesquels figurent en bonne place les tenants de l’inégalité hommes-femmes. Pourfendeurs du conformisme, JFK a par exemple décelé très tôt les dérives d’un autre anticonformiste, Eric Zemmour, dont les saillies médiatisées n’avaient d’autre fonction que de réhabiliter une vision réactionnaire de la société et du monde.

Et surtout, Jean-François Kahn a toujours offert l’incarnation tonitruante et talentueuse du journalisme à la française, qui nous manquerait cruellement s’il venait à se retirer. Nourri des grands ancêtres de la presse républicaine, émule des polémistes du XIXe siècle, il a fait vivre une tradition de débat, de controverse et de liberté de pensée indispensable à notre débat public. Personne n’était obligé d’être d’accord avec lui. Mais tout le monde a dû reconnaître, en dehors de quelques grincheux ou de quelques sarkozystes, qu’il jouait un rôle précieux dans la discussion démocratique en France. D’autant qu’il a su, tout autant qu’un homme d’écrit et de parole, être un homme d’action. Fondateur de plusieurs journaux, franc-tireur inspiré du républicanisme français, il a laissé un trace indiscutable dans l’histoire de la presse contemporaine et légué à des légions de lecteurs un hebdomadaire utile et énergique, qui a de surcroît le mérite de faire vivre une équipe courageuse de journalistes indépendants.

Tout cela pour dire que la presse sans Jean-François Kahn sera moins pluraliste, et plus ennuyeuse et que seuls se réjouiront à cette nouvelle les partisans des pouvoirs et du cynisme. Reviens, JFK, reviens !

Laurent Joffrin – Le Nouvel Observateur

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La très chère résidence surveillée de DSK

© REUTERS

L’ex-patron du FMI s’est installé mercredi dans une luxueuse maison de Manhattan à New York.

Dominique Strauss-Kahn a une nouvelle adresse à New York. Après quelques jours passés dans un petit appartement au 71, Broadway, l’ancien patron du FMI s’est installé mercredi dans une propriété luxueuse, toujours à Manhattan, sise au 153, Franklin Street. C’est à cette nouvelle adresse qu’il attendra, sous une surveillance étroite, lessuites de l’affaire qui le voit accusé par une femme de chambred’agression sexuelle et de tentative de viol.

Vêtu d’une veste grise et d’une chemise bleue, l’ancien directeur général du Fonds monétaire international a été amené sous escorte policière dans un véhicule qui l’attendait en bas de l’immeuble du 71 de l’avenue de Broadway, où il logeait à titre provisoire. Il n’était pas menotté.

© REUTERS

Il a été conduit vers une élégante maison de deux étages dans une rue pavée de TriBeCa, un quartier de Manhattan très en vogue, fait d’usines et de hangars transformés dans les années 90 en immeubles de lofts.

Le vaste salon-loft est l’une des pièces maîtresses de cette maison de 600 m2.© TOWN RESIDENTIAL LLC

D’après les agences immobilières, cette maison de 600 m2 comporte quatre chambres et cinq salles de bain, avec « un vaste salon de style loft », mais aussi et un toit-terrasse, un spa et… une salle de cinéma dont, paraît-il, le sol bouge en fonction du film visionné. Le tout est estimé à près de 14 millions de dollars (9,9 millions d’euros), pour un loyer de 50.000 dollars (35.000 euros) par mois environ.

>> Découvrez en images le nouveau logement de Dominique Strauss-Kahn

Ses avocats pas en contact avec la victime

Depuis son nouveau logement, l’ancien patron du FMI ne pourra sortir que pour de rares raisons : se rendre sous escorte policière à des rendez-vous avec ses avocats, au tribunal, chez le médecin ou à des offices religieux. Un juge américain a donné son accord mercredi à ce déménagement après s’être entretenu avec toutes les parties.

Ses avocats ont par ailleurs déclaré à nouveau mercredi dans un communiqué être convaincus qu’il sera « totalement innocenté ». « Les informations selon lesquelles les avocats ou représentants de Dominique Strauss-Kahn sont en contact avec la plaignante sont fausses », ont aussi indiqué Me Benjamin Brafman et Me William Taylor dans ce document.

Dominique Strauss-Kahn doit comparaître le 6 juin devant un juge pour dire s’il plaide coupable ou non coupable. L’ancien directeur général du Fonds monétaire international nie les faits qui lui sont reprochés.

>> Pour voir une vidéo de présentation de la maison de DSK, cliquez ici.

source : www.europe1.fr

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Lagarde au FMI : vers un nouveau scandale ?

Hier, Christine Lagarde a annoncé officiellement sa candidature à la succession de Dominique Strauss-Kahn à la tête du Fonds Monétaire International.
Les candidats à la direction du FMI ont jusqu’au 10 juin pour se faire connaître.
Le 10 juin, jour aussi où le rapporteur de la Commission des Requêtes sera nommé dans l’affaire Tapie et à partir duquel il aura un mois pour décider d’ouvrir, ou non, une enquête sur le rôle qu’a joué Christine Lagarde dans ce dossier.

Pour Sylvie Pierre-Brossolette, « ce sera donc en juillet et madame Lagarde, si elle doit être nommée, sera déjà nommée. Et, si à ce moment là , la Commission des Requêtes décide qu’il y a matière à instruire, la Commission d’Instruction de la Cour de Justice sera saisie et on aura un directeur du FMI avec une procédure judiciaire en cours ». L’éditorialiste pense que  » c’est imprudent de la part du gouvernement français et de tous ceux qui soutiennent Lagarde à l’étranger » de nommer quelqu’un qui se trouve au milieu d’une histoire judiciaire, même si cela peut aboutir à un non lieu.

Selon Laurent Joffrin, si les soupçons concernant Christine Lagarde dans l’affaire Tapie sont vrais, « ça n’est pas une broutille, c’est-à-dire qu’on a détourné une procédure logique au détriment des intérêts de l’Etat pour faire un coup politique ». Il considère donc que sa candidature,  » compte tenu de cette affaire, est une mauvaise idée « . L’éditorialiste rappelle néanmoins que cela n’altère en rien la compétence avérée de la ministre.

source : www.lepoint.fr

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« LA PREMIÈRE VICTIME, C’EST DSK » POUR BERNARD HENRI LÉVY

Photo : Capture puremedias.com

BHL, invité de ‘Semaine Critique’ le 20 mai 2011.Capture puremedias.com

Malgré les critiques dont il a fait l’objet ces derniers jours dans la presse américaine,Bernard Henri Lévy en a remis une couche hier soir sur France 2 à propos du traitement médiatique infligé à son ami, Dominique Strauss-Kahn. « On ne sait pas ce qu’il a fait ! Vous n’allez pas vous y mettre comme les tabloïds américains a-t-il lancé à Franz-Olivier Giesbert. Vous dites comment il en a pu arriver là ? C’est incroyable ce que vous dites, vous n’en savez rien, je n’en sais rien ! Attendez que le jury populaire américain tranche ».

« Cette jouissance à le voir tomber »

Le philosophe s’en est aussi pris à la presse en général et à la télévision en particulier, qui traite l’affaire en boucle depuis une semaine. « Un homme dont on ne sait pas encore s’il est coupable ou innocent, on ne peut pas le promener menotté, le montrer sur toutes les chaînes de télévision dans une situation d’humiliation extrême comme une espèce de supplice moderne sous prétexte qu’il est le patron du FMI, je trouve cela dégueulasse (…) Dans cette affaire, il y a une victime, c’est cette dame, si elle a été violée, c’est horrible (…) J’aurais voulu qu’on oublie DSK un petit peu. C’est un supplice médiatique, y compris sur les télévisions françaises. La première victime, c’est DSK. Il est d’ores et déjà victime de ce cirque infernal » a-t-il expliqué.

Soutenu en plateau par Emmanuel Todd, démographe et politologue, BHL a assené : « Si la femme de chambre a été violée c’est une victime, si la justice conclut qu’elle ne l’a pas été, il y a une victime, aussi, c’estDominique Strauss-Kahn (…) Cette mise en scène, cette violence, cette cruauté, cette volonté d’aller traquer le visage de cet homme sous prétexte qu’il était l’un des hommes les plus puissants du monde. Cette jouissance à le voir tomber… ».

Secret de polichinelle

Déjà lundi, BHL s’en était pris à tous les commentateurs de l’affaire sur France Inter. Bon nombre hommes politiques et journalistes ont parlé du passé sulfureux de DSK, écrivant ou expliquant que son attirance maladive pour les femmes était « un secret de polichinelle ». De quoi exaspérer BHL qui avait déclaré : « J’en ai marre de ces petits messieurs qui disent « mais on savait, c’était un secret de polichinelle » (…) Ecoutez, que ces petits mecs, s’ils savaient tout ça, pourquoi ne le disaient-ils pas ? Dominique Strauss-Kahn est à terre, il est traité comme très peu d’hommes ont été traités dans l’histoire des démocraties modernes et vous avez des mecs qui se répandent en propos absolument indécents ! Qu’est ce que c’est de dire ça au moment où il joue sa vie, son destin ? Il dort en prison, je connais cette prison effroyable. Choisir ce moment-là pour devenir déballer son paquet, c’est absolument dégueulasse ! (…) Ils viennent applaudir la guillotine médiatique ».

source : www.ozap.com

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La gauche pas touchée par l’affaire DSK

Malgré l’affaire DSK, les Français semblent toujours autant vouloir une alternance se réaliser en 2012. C’est l’un des enseignements d’un sondage Ifop pour Paris Match. Décryptage.

Comme si de rien n’était. Selon le baromètre mensuel Ifop – Paris Match (*) sur les personnalités politiques, rendu public mardi, les Français interrogés veulent toujours autant voir la gauche gagner en 2012, malgré les déboires de Dominique Strauss-Kahn. Mieux, ils sont un peu plus nombreux à la souhaiter qu’avant l’affaire DSK (57% cette semaine contre 56% il y a huit jours). Le cas Strauss-Kahn n’a même rien changé à l’image du PS pour 85% des Français, qui font clairement la distinction entre l’homme et le parti, selon un autre sondage Ipsos pour Le Point, publié également mardi.

« En comparant avec les résultats de l’enquête de la semaine dernière que Match a choisi de ne pas publier, on voit bien que cette affaire, pour inédite et sidérante qu’elle est, ne modifie pas, à court terme, le rapport de force électoral qui est toujours favorable à la gauche », analyse pour leJDD.fr Frédéric Dabi, directeur du département Opinion de l’Ifop.

Dans le détail, les personnalités politiques ne voient pas leur cote de popularité trop évoluer. La personnalité préférée, qui détrône DSK, est le président des radicaux Jean-Louis Borloo (68%, -3), devant le socialiste François Hollande (63%, +1), le maire PS de Paris Bertrand Delanoë (61%, -4) et la première secrétaire du PS Martine Aubry (58%, +2). Le chef de l’Etat Nicolas Sarkozy est quant à lui dixième avec 34% de bonnes opinions (+1). La présidente du Front national Marine Le Pen, avec 29% (-4), se classe douzième. En clair, les choses ne changent que très peu, sauf pour Marine Le Pen, qui perd quatre points (29%).

« Un océan d’incertitudes »

Ainsi, à gauche, personne ne tire réellement profit de ce qui s’est passé à New York. Même chose pour Nicolas Sarkozy, alors que certains dans son camp évoquait une « divine surprise ». Car en plus de l’affaire DSK, le chef de l’Etat peut compter sur une hausse de la croissance inattendue et « la grossesse plus ou moins annoncée de Carla Bruni, donc un bonheur privé qui pourrait susciter un courant de sympathie », précise le sondeur. Mais rien n’y a fait, Sarkozy ne récupère rien, pour l’instant, de ce séisme politique.

Cependant, il faut noter que « les deux personnalités politiques qui ont le plus critiqué frontalement DSK sont celles qui perdent le plus, Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen. A court terme, leurs stratégie n’a pas marché », ajoute Frédéric Dabi. Le quasi-candidat du Front de gauche a perdu 10 points entre avril et mai, Marine Le Pen 5 sur la même période. Une chute importante mais pas forcément rédhibitoire, les études de popularité ne devant pas être prises pour une « course de petits chevaux ».

Il faut se méfier de l’eau qui dort, assure pourtant le sondeur. « On est sur un océan d’incertitudes, le rapport de force à un an de la présidentielle n’a jamais été aussi incertain », explique-t-il, rappelant que de l’extrême gauche au centre-droit, aucun candidat n’est fermement connu. « Le seul élément de stabilité, c’était DSK. Il était le seul à gauche à éviter un nouveau 21 avril, capable d’écraser la droite au second tour. Il s’est volatilisé ». Voilà donc le véritable enseignement de l’enquête : Dominique Strauss-Kahn a perdu 29 points de popularité entre le sondage de cette semaine et celui de la semaine précédente, non publié. Un record depuis la création de ce baromètre. DSK est définitivement hors-jeu.

(*) Sondage réalisé les 19 et 20 mai auprès d’un échantillon représentatif de 962 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Notice du sondage disponible auprès de la commission des sondages.

source: www.lejdd.fr

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A l’e-G8, Nicolas Sarkozy défend la place des gouvernements dans l’Internet

En ouverture du Forum qui se déroule les 24 et 25 mai à Paris, le président a alterné les propos de séduction et de fermeté en direction de l’éco-système Internet.

En ouverture du Forum qui se déroule les 24 et 25 mai à Paris, le président a alterné les propos de séduction et de fermeté en direction de l'éco-système Internet.

(c) ZDNetEn ouverture du Forum qui se déroule les 24 et 25 mai à Paris, le président a alterné les propos de séduction et de fermeté en direction de l’éco-système Internet.
DébatNicolas Sarkozy a défendu une nouvelle foissa vision d’un internet civilisé devant les invités du e-G8 Forum lors de son discours d’ouverture ce matin à Paris.

S’adressant aux personnalités de l’écosystème Internet, il a soufflé le chaud et le froid, entre la défense d’un développement libre de l’Internet et l’exigence d’un contrôle des gouvernements sur les usages.

Morceaux choisis de son discours :

Internet et Politique
« Vous avez changé jusqu’à la perception de l’Histoire, car même si elle est contestatble parfois dans ses méthodes, la transparence s’est imposée aux Etats ».

« Notre responsabilité à nous, chefs d’Etat, est d’accompagner une révolution née de la société civile et pour la société civile. Car si la technologie est neutre et doit le rester, on voit bien que les usages ne le sont pas »,

Internet et Société
« Ne laissez pas la révolution que vous avez lancée porter atteinte au droit élémentaire de chacun à une vie privée et à une pleine autonomie. Ne laissez pas la technologie que vous avez forgée porter atteinte au droit élémentaire des enfants à vivre protégés des turpitudes de quelques adultes. Ne laissez pas la révolution que vous avez lancée véhiculer le mal, sans entrave ni retenue. »

Internet et Etats
« Ce serait une contradiction que de vouloir écarter les gouvernements de cet immense forum » que constitue Internet, a-t-il souligné.

« Les Etats souhaitent engager avec vous un dialogue pour qu’une voie équilibrée puisse un jour être trouvée entre vos intérêts, ceux des internautes qui vous plébiscitent chaque jour et ceux enfin des citoyens et des contribuables de chaque nation qui ont aussi des droits »,

« Nous avons besoin d’entendre vos aspirations, vos besoins. Vous avez besoin d’entendre nos limites, nos lignes rouges. »
Philippe Leroy, ZDNET France

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